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Brèves de septembre, octobre, novembre

Rendez-vous d’automne

Quelques-uns des rendez-vous littéraires de l’automne. Et quelques brèves et autres informations pratiques…



Cave Poésie : hommage à Gil Pressnitzer

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Gil Pressnitzer au salon des éditeurs de Toulouse (Ph Guy Bernot)

Gil Pressnitzer est parti en toute discrétion le 22 novembre dernier.
C’était un poète et un ami de très longue date (le premier qui m’invita à un salon après la parution de « Déambulatoire » en 1974). Je lui ai consacré un article sur Texture, ici.
Il fut poète, critique et animateur du très beau site « Esprit nomade », mais aussi un des acteurs de la vie culturelle toulousaine, notamment en dirigeant la fameuse salle Nougaro.
Il faisait également partie du conseil d’administration de la mythique Cave Poésie-René Gouzenne de Toulouse.

Celle-ci lui rendra hommage le lundi 7 décembre à 20h30.
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Voici quelques extraits d’un hommage de Serge Pey, qui rappelle son parcours :
« Gil savait parler de la poésie des autres, car il était fondamentalement un pont entre les clairvoyances de l’humanité. (…) Dans la lumière d’Esprit nomades accompagné de Milosz, Rilke, Reverdy, William Blake, Walt Whitman, Novalis, Georg Trakl, Jaroslav Seifert, Jacob Glatstein, Luis Cernuda, et des dizaines d’autres, il savait que la poésie était l’unique horizon avec lequel on pouvait marcher sur les chemins de notre monde. Sa revue en ligne a convoqué toutes les nations de la poésie pour inventer un monde du sourire et de l’intelligence sans frontière dans la paix des cœurs et des clairvoyances. Ingénieur de la science à l’Aérospatiale, Gil a été dans ces lieux un ingénieur des âmes. Aux côtés de ses amis Christian Schmidt et Xavier Darasse, il participa à la programmation du Centre culturel Croix-Baragnon. Président du centre culturel de l’Aerospatiale, devenue par la suite la mythique salle Claude Nougaro, il inventa un des lieux parmi les plus fondamentaux au carrefour entre le monde du travail et celui du poème. Entre les oiseaux, les nuages et les avions, Gil n’a jamais cessé de voler jusqu’à faire des nuages qu’il traversa d’alphabets qui nous écrivent encore. (…) Gil n’a cessé toute sa vie d’impliquer sa vision de la poésie au sein de la vie culturelle toulousaine depuis le festival Jazz sur son 31, le festival Garonne, l’orchestre de Chambre national de Toulouse ou dans l’exercice de conseiller culturel de la Région Midi-Pyrénées. (…) Depuis quelques années, Gil Pressnitzer fut à mes côtés, à la Cave Poésie, un accompagnateur et un dirigeant incomparable et judicieux. Au sein de notre conseil d’administration, il participa au nouvel élan nécessaire de ce lieu mythique de notre cité. Un des cœurs de la Cave poésie est parti dans le grenier du ciel, même si nous savons qu’il n’y a ni cave ni grenier pour les âmes, seulement une grande maison infinie, aux couloirs infinis sans portes ni fenêtres. »


Sauvons le poète Ashraf Fayad condamné à mort pour apostasie par l’Arabie Saoudite

Le poète palestinien Ashraf Fayad a été condamné à mort pour "apostasie". En d’autres termes, l’Arabie saoudite lui reproche d’avoir tenu des propos contre Dieu et contre le royaume.
Ashraf Fayad, qui avait représenté l’Arabie saoudite lors de la Biennale de Venise en 2013, était inquiété par la police religieuse du royaume pour des poèmes aux idées athées. Le poète avait déjà été détenu en 2013, pour blasphème. Relâché le lendemain, Ashraf Fayad avait de nouveau été arrêté en janvier 2014. Cette fois-ci, il avait passé 27 jours au poste avant de se retrouver en prison.
En 2014, il est alors condamné à quatre ans de prison et 800 coups de fouet en première instance après une plainte provenant d’un groupe de discussion culturel dans un café d’Abha (sud-ouest). Un homme affirmait alors l’avoir entendu tenir des propos contre Dieu, tandis qu’un religieux l’accusait de "blasphème" dans un recueil de poèmes que le Palestinien a écrit il y a 10 ans. Lors du premier procès, Ashraf Fayad avait démenti que son ouvrage soit "blasphématoire", mais s’était quand même excusé. La cour n’avait alors "pas voulu le condamner à mort". Mais selon l’ONG Human Right Watch, un autre tribunal est donc revenu sur cette décision, jugeant que "le repentir, c’est pour Dieu". Privé de carte d’identité, le poète n’a pu bénéficier de l’aide d’un avocat pour se défendre.
Pour Ashraf Fayadh, cette condamnation vient après de nombreux problèmes rencontrés avec la police religieuse. Pour ses amis, qui avaient alors lancé une page de soutien, la police religieuse n’ayant trouvé aucune trace "d’incitation à l’athéisme" dans ses poèmes, elle l’avait poursuivi pour avoir fumé et pour arborer des longs cheveux.
Une campagne de soutiens a été lancée pour le sauver. Signez la pétition : c’est ici.

Et faites-la circuler pour que vivent les poètes, même dans un pays fascisant comme l’Arabie Saoudite, notre alliée !

Le CIAM /CAVE POÉSIE de Toulouse organise une soirée avec lectures lundi 11 janvier à 20h30 au 71 rue du Taur, Toulouse.


Jean Joubert n’est plus

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Photo Murielle Szac

C’est avec tristesse que j’ai appris la mort de Jean Joubert, que j’ai souvent croisé ici ou là lors de festivals et de rencontres. Cet été encore, nous signions ensemble aux Voix vives de Sète, sur le stand de Bruno Doucey où il a fait paraitre « L’Alphabet des ombres » en 2014 qui a été couronné par le Prix Kowalski, le grand prix de poésie de la Ville de Lyon.
Jean Joubert nous a quittés ce 28 novembre 2015, il avait 87 ans. Au cours de sa longue et brillante carrière littéraire, il était un habitué des prix littéraires : il avait notamment reçu le Prix Renaudot en 1975 pour son roman « L’Homme de sable ». Il vivait dans la région de Montpellier et présidait aux destinées de la Maison de la poésie de cette ville. Né dans le Loiret, il fut professeur de littérature américaine. Il est l’auteur de recueils de nouvelles, de romans, de contes, de livres pour la jeunesse, sans oublier des recueils de poèmes, comme « Les Lignes de la main » (Seghers, 1955) ou son « Anthologie personnelle ».
Ses obsèques auront lieu mercredi 2 décembre à 16h à Grammont.v


Claude Burneau nous a quittés

C’est un autre décès que je viens d’apprendre, celui de Claude Burneau, que la maladie a emporté ce 2 décembre 2015. Claude Burneau qui vivait dans le bocage vendéen où il animait depuis 1979 les Éditions SOC & FOC, était auteur, conteur, photographe et animateur d’ateliers d’écriture. Il a écrit des pièces de théâtre pour enfants et jeunes disponibles sur son site Internet. Il est l’un des 31 poètes du pays nantais présentés dans la revue “Signes” n° 25, éditions du Petit Véhicule, 2005. Il a aussi participé à des ouvrages liés aux histoires de vie dans une perspective d’éducation populaire. L’ayant rencontré quelque fois, notamment lors de la fête des 30 ans de ses éditions, je garde le souvenir d’un homme souriant, affable et chaleureux, en cette fin d’année décidemment bien triste…



Rendez-vous au François Coppée (Paris) le 25 novembre


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Une récente rencontre avec Lionel Ray, Jean-Luc Steinmetz et Bernard Fournier.

Le 4ème mercredi de chaque mois, de 15 à 18 heures, se déroule à Paris, dans la salle du 1er étage du François Coppée (1, bd du Montparnasse 75006 Paris - Métro Duroc) une rencontre avec un auteur, « Le Mercredi du Poète ». La manifestation s’est donné pour but de présenter, sans esprit d’exclusive, des poètes de qualité, qu’ils soient reconnus ou à découvrir. Ils sont très nombreux à avoir répondu à l’invitation, et ce sera également mon cas le 25 novembre.

Jusqu’en 2006 et pendant près de dix ans, c’est Monique Acquaviva qui assumait la responsabilité du Mercredi. Puis ce furent Monique W. Labidoire et Jean-Paul Giraux et, depuis 2012, Bernard Fournier. Les animateurs cherchent à maintenir un équilibre entre les interventions théoriques, la lecture des textes, et le débat qui s’établit entre la salle et les intervenants. Les lectures sont effectuées à une ou plusieurs voix, y compris avec la participation de comédiens.

Pour cette nouvelle saison, après Jean-Luc Steinmetz et Domnique Sorrente, j’aurai le plaisir d’être l’invité du 25 novembre, à partir de 15 heures.Et d’être présenté par Bruno Doucey, ami et éditteur de mon dernier recueil, « Un Présent qui s’absente ». (lire ici)
Pour en savoir plus, c’est ici


Montauban : Lettres d’automne fête ses 25 ans avec Agnès Desarthe

C’est un des plus riches et des plus denses festivals littéraires : Lettres d’automne fête cette année, du 16 au 29 novembre, sa 25e édition en recevant à Montauban Agnès Desarthe. L’association Confluences qui organise l’événement depuis un quart de siècle proposera de nombreux rendez-vous autour de son œuvre et réunira également plusieurs écrivains et artistes ayant participé à l’aventure du festival, tels Jeanne Benameur, Hubert Ben Kemoun, Anne-Laure Bondoux, Sylvie Germain, Nancy Huston, Jean-Claude Mourlevat, Carl Norac, Boualem Sansal, Jean-Pierre Siméon etc. lesquels proposeront des rencontres ou lectures en lien avec le thème choisi par l’invitée de cette 25e édition.
Durant son enfance, Agnès Desarthe a entendu tant d’histoires – tantôt en arabe, tantôt en russe ou encore en yiddish – qu’elle n’a finalement jamais eu d’autre choix que d’en raconter à son tour. Agrégée d’anglais, la traduction fût son premier métier. Vinrent ensuite les livres pour enfants, puis les romans, les chansons, les scénarios, les pièces de théâtre… Agnès Desarthe a choisi pour fil rouge de cette édition « La musique des mots ».
Créé en 1991 par l’association Confluences sous la direction artistique de Maurice Petit, Lettres d’Automne est un festival littéraire organisé chaque année durant la deuxième quinzaine de novembre à Montauban et en Tarn-et-Garonne. Chaque édition accueille une soixantaine d’auteurs et artistes et réunit en moyenne 25 000 spectateurs.
Comme chaque année, seront proposés tout au long du festival : créations inédites, rencontres, lectures, spectacles, concerts, programmation jeunesse et autres surprises artistiques pendant deux semaines complètes à Montauban et dans différentes communes du Tarn-et-Garonne.
Le programme


Les poètes en vidéo : « Les entretiens d’Orphée »

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Luc Vidal (à droite) et Michel Baglin

Luc Vidal et ses éditions du Petit Véhicule, outre les livres qu’ils publient, ont lancé une collection d’entretiens avec des poètes sous forme de vidéos accessibles sur youtube, « Les entretiens d’Orphée ».
L’une m’est consacrée.
L’enregistrement a été réalisé en juillet dernier à Sète, lors du Festival des Voix Vives, par Thibault Grasset. D’autres sont en préparation.
Rappelons que le Petit Véhicule édite les Cahiers Léo Ferré et les Cahiers des poètes de l’École de Rochefort. Luc Vidal a par ailleurs réalisé un film sur René-Cadou et plusieurs expositions. Il est lui-même poète.

L’entretien avec Michel Baglin.


Toulouse : Abdelmadjid Kaouah à Terra Nova

Une rencontre avec Abdelmadjid Kaouah à l’occasion de la sortie de son livre « Que pèse une vitre qu’on brise » (Arak Editions, Alger) est programmée le mercredi 18 novembre à 19 heures à la librairie Terra Nova (18, rue Gambetta 3100 Toulouse –Tél : 05 61 21 17 47). La présentation du livre sera accompagnée d’une lecture musicale par Danielle Catala et Mohammed Amine Tilioua (au violon).
« Profonds et lapidaires, hantés par le souvenir des compagnons assassinés ou traversés par les douleurs de l’exil, les poèmes du recueil Que pèse une vitre qu’on brise d’Abdelmadjid Kaouah témoignent de plus de quarante ans d’écriture et de la place du poète dans l’histoire de la poésie algérienne francophone » a écrit Fodhil Belloul à propos de ce livre enrichi de de huit hors-texte du peintre Djamel Merbah, et d’une illustration de couverture d’Oussama Abdeddaim.


Le Prix Apollinaire à Liliane Wouters

Le Prix Apollinaire 2015 a été à Liliane Wouters pour son recueil « Derniers feux sur terre », publié par Le Taillis Pré, et pour l’ensemble de son œuvre. Il lui a été remis dans les salons de l’Hôtel Bel Ami à Paris le 13 octobre 2015, en présence de Jacques de Decker, secrétaire perpétuel de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, et avec la complicité de Robin Renucci qui a lu des poèmes de la lauréate.
« Flamande par ses ancêtres, française par sa langue, Liliane Wouters est une battante nordique qui a de la verve, le goût du beau et de la vérité. Pour le dire autrement, c’est une boxeuse flamande qui combat en français avec des gants de lumière. » (Guy Goffette) Née en 1930, elle est l’auteur de dix recueils de poèmes, dont La Marche forcée (Prix Émile Polak 1956 de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique), Le Gel (Prix Louise Labé 1966), L’Aloès (1983) et Le Billet de Pascal (2000). Son recueil le plus récent, Derniers feux sur terre, a paru en 2015 au Taillis Pré, en Belgique. En parallèle, elle a écrit pour le théâtre, a beaucoup traduit du néerlandais en français et a réalisé plusieurs anthologies consacrées à la poésie francophone belge. Liliane Wouters est membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique, ainsi que membre honoraire de l’Académie royale et langue et de littérature néerlandaises.
Le Prix Apollinaire, fondé en 1941, couronne chaque année « en dehors de tout dogmatisme d’école, ou de technique, un recueil caractérisé par son originalité et sa modernité ». Il est considéré comme un Goncourt de la poésie – en partie parce que certains membres du jury ont été ou sont jurés Goncourt, comme Hervé Bazin, Robert Sabatier ou Tahar Ben Jelloun.
Présidé par Jean-Pierre Siméon, le jury est composé de personnalités du monde de la poésie : Marc Alyn, Marie-Claire Bancquart, Linda Maria Baros (secrétaire générale), Tahar Ben Jelloun, Zéno Bianu, Georges-Emmanuel Clancier (président d’honneur), Fabienne Courtade, Philippe Delaveau, Guy Goffette et Jean Portante.
Site du Prix Apollinaire : www.prix-apollinaire.fr/actualite.html


Possibles le numéro 2

J’ai déjà signalé ici la renaissance de la revue Possibles sous la forme numérique (entre 1975 et 1980, Pierre Perrin, poète, critique littéraire, fut l’artisan-directeur-général de la revue de poésie trimestrielle Possibles, qui fit paraitre 22 numéros).
Le second numéro est en ligne.
Au sommaire :Christophe Dauphin, avec un poème, Mirage, tiré de "Totems aux yeux de rasoir" (poèmes 2001-2008) et une courte présentation. Puis Sébastien Robert et sa revue Haies vives. Hier : Katrine Mafaraud « Je suis laide aujourd’hui ». Invitation : le site : Terres de femmes d’Angèle Paoli.
Y aller


Guy Goffette à La Maison de la Poésie de Poitiers

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Guy Goffette
Photo C Helie Gallimard

La Maison de la Poésie de Poitiers propose le vendredi 13 novembre 2015, à 18 heures, au 198 rue du Faubourg du Pont Neuf à Poitiers, une rencontre-lecture (entrée libre) avec Guy Goffette.
Guy Goffette est né en 1947 à Jamoigne (Lorraine belge). Il a été tour à tour enseignant, libraire, éditeur des cahiers de poésie Triangle et de L’Apprentypographe. Il a parcouru nombre de pays d’Europe avant de poser ses valises à Paris où il vit actuellement. Il est lecteur chez Gallimard, où est éditée la plupart de ses ouvrages. Poète, romancier, biographe, il a obtenu en 2001 le Grand Prix de Poésie de l’Académie française pour l’ensemble de son œuvre, et en 2010 le prix Goncourt de la poésie. Derniers titres (en poésie) : « Mariana, Portugaise », « Un manteau de fortune », « Tombeau du Capricorne », « Le pécheur d’eau », etc.


Salon des éditeurs indépendants

Ces livres que vous avez ratés - et que vous allez dévorer - seront présentés du 13 au 15 novembre 2015 au 13e salon international des éditeurs indépendants, organisé par « L’Autre Livre », à Paris…
Peu visibles en tête de gondole tout le long de l’année dans les points de vente confisqués par l’industrie du livre, ils reviennent aux Blancs Manteaux de Paris IV, avec plus de 180 éditeurs indépendants et leurs « longs sellers » pour un public d’année en année plus nombreux et fidèle. Ce 13e salon conjuguera comme chaque année le sérieux, le futile, le léger, le profond, le doute, la fraternité, avec la joie de proposer au lecteur « d’autres livres » que ceux présentés pour la seule marchandisation.


Rencontre avec Pierre Dhainaut (pour ses 80 ans)

À l’occasion de ses 80 ans une rencontre avec Pierre Dhainaut est organisée le samedi 28 novembre à 15heures à La Halle Saint-Pierre (auditorium), 2, rue Ronsard, à Paris.
Sous la forme d’un dialogue animé par Isabelle Lévesque, Pierre Dhainaut parlera de sa poésie, de sa vie en poésie, lira ses poèmes. Isabelle Lévesque présentera son dernier recueil
Voir aussi ici.


Lourdes & Tarbes : « Lignes de vie » avec l’Atelier imaginaire

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La Quinzaine est l’occasion pour les jeunes lauréats du Concours général invités de rencontrer de nombreux auteurs. ici, en 2013. (Photo Jean-Pol Stercq)

Si les prix Prométhée de la nouvelle et Max-Pol-Fouchet de la poésie ont disparu depuis quatre ans, la Quinzaine littéraire organisée par l’Atelier imaginaire à Lourdes, Tarbes, Juillan et L’Escaladieu (Hautes Pyrénées) est, elle, toujours bien vivace et propose de nombreux spectacles, concerts, récitals, lectures, théâtre, expositions et rencontres avec les auteurs ! A tous les publics (l’entrée est libre), mais aussi aux élèves lauréats du Concours général qui sont invités durant quatre jours et viennent de toute la France participer à une multitude d’animations de grande qualité. Soit, au total, une centaine d’événements, gratuits – qui se déroulent du 7 au 21 octobre.
Temps fort de cette 31 ème quinzaine littéraire et artistique, la rencontre du dimanche 18 octobre au Palais des Congrès de Lourdes, avec une soixantaine d’écrivains et artistes, pour présenter l’ouvrage publié cette année par l’Atelier imaginaire, « Lignes de vie » , où 18 écrivains disent leur rapport à la poésie.
« 18 écrivains connus pour la qualité et l’importance de leurs publications ont été conviés par l’Atelier Imaginaire à s’interroger sur la place que la poésie occupe dans leur vie. Ces auteurs sont d’abord de grands lecteurs. Avec une sincérité et une sensibilité rares, ils racontent les circonstances qui les ont conduits à regarder l’homme et le monde d’une manière différente après avoir découvert un texte en prose ou en vers et, chemin faisant, à écrire leur premier « vrai » poème ou à élaborer leur propre œuvre. Dans « Lignes de vie » Alain Absire, Michel Baglin, Marie-Claire Bancquart, Claude Beausoleil, Ariane Bois, Jean-Claude Bologne, Georges-Olivier Châteaureynaud, Sylvestre Clancier, Hubert Haddad, Werner Lambersy, Jean-Pierre Lemaire, Jean Métellus, Jean-Luc Moreau, Jean Orizet, Jean Portante, Amina Saïd, Joël Schmidt et Frédérick Tristan, montrent que la poésie demeure une source d’inspiration et de réflexion essentielle », précise Guy Rouquet, président de l’Atelier imaginaire et préfacier de l’ouvrage.
« Lignes de vie » est le quatrième volume de la collection « Le Livre d’où je viens » publié à l’initiative de l’Atelier Imaginaire aux Editions le Castor Astral. Il s’inscrit dans le sillage fertile du prix Prométhée de la nouvelle et du prix de poésie Max Pol Fouchet organisés durant trente années consécutives par l’association.
Pour connaître le programme complet, voir ici.


Toulouse : Les Gourmets de lettres

La dixième édition du Salon du livre « Les Gourmets de lettres », sous l’égide de l’Académie des Jeux Floraux, se déroulera à Toulouse, à l’Hôtel d’Assézat, (rue de Metz), salle Clémence Isaure, les samedi 10 et dimanche 11 octobre toute la journée (entrée libre).
De belles rencontres avec des écrivains, de belles découvertes parmi les livres d’éditeurs singuliers, vous y attendent dans un cadre magnifique. Des tables rondes (sur Roland Barthes, sur l’humour en poésie, roman et cinéma, etc.), des lectures sont également au programme.
Soucieux d’encourager la création littéraire, les « Gourmets de Lettres » organisent également un concours de la Nouvelle, ouvert à une classe, ou à titre individuel aux jeunes de 14 à 22 ans de la Région Midi-Pyrénées. Le prix sera remis lors de ce salon. Ainsi que les prix du roman et de la poésie.


Le poète Guy Bellay nous a quittés

Bernard Bretonnière vient de m’adresser un communiqué faisant part du décès de Guy Bellay, mort à Nantes le samedi 26 septembre 2015, à l’âge de 83 ans (il était atteint de la maladie de Parkinson) et dont j’extrais les passages suivants :

« Poète remarquable, il était d’une discrétion totale, voire exagérée, refusant par exemple toute interview ou considérant une lecture publique comme une mondanité, auteur d’un symptomatique « Les Curieux ne me verront pas » (dossier mis en chantier par Gilles Pajot avant sa disparition en 1992, repris et achevé par Christian Bulting, Éditions À Contre-Silence, janvier 1998 – choix de textes et critiques de Gilles Pajot, Albane Gellé, Georges Cathalo, Henri Deluy, Daniel Biga, Christian Bulting et Bernard Bretonnière).

Ami de René Char, de Georges Mounin, de Georges-Louis Godeau, de Daniel Biga ou de Franck Venaille, Guy Bellay avait principalement publié, en marge de son métier d’instituteur, « Bain public » (P.-J. Oswald, 1960), « Bain public II » (P.-J. Oswald, 1968), « Restez, je m’en vais » (Saint-Germain-des-Prés, 1975) et « La Liberté, c’est dehors » (Saint-Germain-des-Prés, 1984). Des anthologies et des revues avaient également accueilli quelques-uns de ses textes : Parler, La Corde raide, La Nrf, Chorus, Action poétique, La Nouvelle Critique, Zone, Triangle ou Poésie 1.
C’est par humilité sans doute que Guy Bellay n’avait pas trouvé d’éditeurs à sa mesure, s’adressant aux spécialistes des « petits poètes » ou poètes débutants qui pratiquaient sans vergogne le compte d’auteur (auquel il échappa peut-être). Mais en 2002, les très recommandables Éditions du Dé bleu avaient opportunément repris ces quatre minces volumes, publiant « Les Charpentières, anthologie 1960-1984 ».
Daniel Biga, soucieux de faire connaître la poésie trop peu mise en lumière de son ami, avait précédemment fait paraître « Avez-vous lu Guy Bellay ? » (L’Osier blanc, 1993). On rappellera également l’article de Georges Mounin Pourquoi Guy Bellay ? paru dans
Vocatif dès 1985 et repris dans Interlope la Curieuse en 1990. Enfin, dans le n° 21 de la revue Texture (été 1985), numéro préparé par Georges Cathalo et Michel Baglin, Lire Guy Bellay.

Humaniste inflexible, marqué par la guerre d’Algérie et son désir d’insoumission, Guy Bellay avait exprimé sa révolte dans plusieurs poèmes. Poète exigeant, peu prolifique, et moins prolixe encore, il semblait avoir fait sienne cette phrase de René Char : « Le poète se remarque à la quantité de pages insignifiantes qu’il n’écrit pas. » Guy Bellay remarquait encore : « Ce n’est pas écrire qui est désespérant, c’est le vide entre deux émotions. »
" Maintenant je suis un poète sans substance. Je relis de vieux textes dans le silence d’émotions mortes. Je suis un homme âgé qui ne sait plus quoi écrire et que la création seule justifiait. L’enthousiasme ne s’invente pas. Des tempêtes ont abattu ce qu’il y avait à briser en moi. Je vis dehors. Je vais au-devant de je ne sais quoi, une rencontre, comme au début, lorsque j’attendais tout et que ce fut la vie qui vint. " »
(…)
Le poète, c’était l’homme. Digne, lucide, droit, modeste, exigeant et sans concessions. Un parfait, un exemplaire honnête homme. »

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Texture avait consacré son numéro 21 à Guy Bellay, en 1985. Il comportait une présentation et un entretien par G. Cathalo et un choix de poèmes. Il m’en reste quelques exemplaires qu’on peut me commander au prix de 5 euros, port compris (Texture. M. Baglin. 6, impasse de la Garonette 31840 Seilh).



Lisle-sur-Tarn : « les Vendanges du Polar »

Un nouveau festival est né : « les Vendanges du Polar », qui se déroulera à Lisle-sur-Tarn les 25, 26 et 27 septembre 2015. Le parrain en est Claude Mesplède. Considéré comme le Pape français du roman policier, il en a rédigé une encyclopédie mondiale. Depuis 35 ans qu’il exerce dans le domaine, Claude Mesplède a acquis une notoriété inégalée en France.
Une trentaine d’auteurs de romans policiers français et européens participeront à la manifestation qui fêtera les 70 ans de la Série Noire, les 20 ans de la collection Le Poulpe, le vin et les vignerons. En plaçant ce festival au moment des vendanges, la municipalité de Lisle-sur-Tarn et l’association Polars sur Garonne ont choisi un symbole, la récolte et ses fruits. Murissant avec les années, le vin s’exprime lentement à l’instar des écrivains dont l’œuvre s’affine au cours du temps.
Voir ici



Toulouse : Chez René, bazar littéraire

Au cœur de Toulouse, la Cave Poésie René Gouzenne va tenir les 18-19 et 20 septembre 2015, pour sa première édition, le « plus grand petit salon des éditeurs indépendants de Midi-Pyrénées ». Ils seront une vingtaine, pendant trois jours, à prendre possession des murs de la Cave pour un salon du livre inédit, festif, théâtral et musical. Au programme : poèmes au détail, spectacles en vrac, lectures en stock ; romans, nouvelles, poésies, formes hybrides ; littératures d’ici et d’ailleurs… Durée : vendredi à partir de 20h, samedi de 11 à 23 heures et dimanche de 11 à 19 heures. Entrée libre.
Avec une cave en forme de théâtre de poche, des couloirs très étroits, un foyer miniature, la Cave Poésie est bien le lieu idéal pour inventer une telle fête.
Les auteurs invités : Ana Tot, Aurelio Diaz Ronda, Cédric Demangeot, Michel Baglin, Muriel Morelli, Philippe Berthaut, Serge Pey, Victor Martinez, Yvan Corbineau.
Les éditeurs présents : AaOo, Anacharsis, Az’art atelier, CMDE, Éditions érès, Po&psy collection, Fissile livres, Les Cahiers d’Adèle, Les Écrits 9, Les Éditions à réAction, Les Fondeurs de briques, Le Grand os, N&B, Smolny, Tapuscribe, Tupi or not tupi, Un thé chez les fous théâtre, Vagabonde.

Programmation détaillée ici



Toulouse : on a fêté Henri Heurtebise

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Henri Heurtebise a dit ses poèmes et notamment des inédits. (Photo Guy Bernot)

Multiples compte parmi les plus anciennes revues de poésie de France. Son créateur et animateur, Henri Heurtebise, est le passeur inlassable du poème, organisateur notamment de lectures lancées en 1987 avec la librairie Ombres Blanches de Toulouse. L’infatigable éditeur et découvreur de nombreux poètes a rendu concret ce mot de Paul Celan pour qui « le poème est comme une poignée de main ».

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Henri a une longue pratique de la poésie et beaucoup à dire quand on l’interviewe. (Ph Guy Bernot)

Ses amis poètes toulousains en sont conscients et c’est dans la fraternité qu’ils ont décidé de le fêter le dimanche 28 juin, à la Cave Poésie de Toulouse, dans le cadre du Marathon des mots et en partenariat avec la librairie Ombres Blanches.
Ils n’oublient certes pas qu’il est d’abord l’auteur de plus d’une vingtaine de recueils, un poète « libre-senteur », dont ils ont lu des extraits de ses principaux livres. Lui-même a dit certains de ses poèmes et répondu aux questions que je lui posais et que la poésie suscite quand on veut « vivre grandeur nature ».

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Les amis d’Henri étaient réunis sur la scène de la Cave Poésie de Toulouse. (Photo Guy Bernot)

On participé à cette fête en entrée libre : Michel Baglin, Philippe Berthaut, Georges Cathalo, Casimir Prat, Serge Pey, Jacqueline Roques, Bruno Ruiz, Christian Saint Paul et, bien sûr Henri lui-même, qui a fait connaitre à la cinquantaine de personnes du public ces derniers inédits.

Pour en savoir plus sur Henri Heurtebise : cliquer ici et cliquer là. Et encore ici



Narbonne : récital Apollinaire de Jacques Ibanès

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Photo Guy Bernot

« 1915 Apollinaire, l’amour, la guerre… » (poèmes, lettres et chansons) est un récital de Jacques Ibanès (chant-guitare) qui sera donné le Samedi 19 septembre 2015 à 15h30 à Narbonne (Hôtel de Ville. Salle des Synodes). Entrée libre.
Le 2 janvier 1915, Apollinaire quitte les bras de Lou avec laquelle il a passé les fêtes de fin d’année à Nice. Dans le train qui le ramène à sa caserne de Nîmes, il rencontre une jeune femme, Madeleine, qui, elle, retourne à Oran où elle vit.
Quand il part sur le front de Champagne au début du printemps, sa liaison avec Lou se distend et il écrit à Madeleine. Cette année 1915 se déroulera sur le front de la guerre où l’artilleur va bientôt devenir fantassin et sur le front de l’amour entre deux femmes qui sont ses inspiratrices et pour lesquelles il écrira des poèmes qui sont parmi les plus beaux de son œuvre. A la fin de l’année, il fera le voyage à Oran pour rejoindre Madeleine avec laquelle il s’est fiancé.
Ce récital est une création composée de textes (poèmes, correspondance, récit) et de chansons (13 musiques originales). Il a été présenté dans diverses villes (Amboise, Lourdes, Tarbes, Aix-en-Provence, Cazouls-les Béziers).
Auteur (Grand Prix 2015 de la Ville de Bergerac pour l’ensemble de son œuvre), récitant et chanteur, Jacques Ibanès se produit dans toute la France (Festival Voix Vives de Sète, Cave Poésie de Toulouse, Atelier Imaginaire international de Lourdes, Espace Brassens…)voir ici



Lauzerte (82) : Place aux Nouvelles

La 10e édition de Place aux Nouvelles, festival littéraire centré sur la nouvelle, se déroulera, comme les années précédentes à Lauzerte, superbe bastide moyenâgeuse de Tarn-et-Garonne, les 5 et 6 septembre. Une trentaine d’écrivains sera rassemblée sur la place des Cornières qui fera Place aux Nouvelles. Ils participeront à des débats, liront leurs nouvelles, animeront des ateliers d’écriture, dédicaceront leurs livres…
Les écrivains suivants ont confirmé leur participation à cette 10e édition de Place aux Nouvelles : Alain Absire ; Franz Bartelt ; Anouar Benmalek ; Manu Causse ; Patrick Dupuis (Belgique) ; Eric Faye ; Hubert Haddad ; Serge Joncour ; Marie-Hélène Lafon ; Fouad Laroui (Pays-Bas) ; Michel Lambert (Belgique) ; Shmuel Meyer (Suisse) ; Isabelle Minière ; Chantal Pelletier ; Tito Topin, Claude Pujade-Renaud ; Anna Rozen ; Thomas Scotto ; Emmanuelle Urien ; Marc Villard.
S’y ajouteront les 5 écrivains dont le recueil a été sélectionné pour le Prix Place aux Nouvelles - 2015 : Agnès Dumont (Belgique, pour Mola mola. Edit. Quadrature) ; Benoît Fourchard (Excursus, La Dragonne) ; Derek Munn Un paysage ordinaire, Christophe Lucquin edit.) ; Anna de Sandre (Le parapluie rouge, In8) et Colin Thibert (Chat qui lit jamais ne s’ennuie, Thierry Magnier). Ainsi que deux auteurs de B.D. Vincent Gravé et Richard D. Nolane.
Deux maisons d’édition publiant essentiellement des nouvelles seront aussi présentes : L’Atelier du Gué (Aude) et In8 (Pyrénées-Atlantiques)



dimanche 13 décembre 2015, par Michel Baglin

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« Entre les lignes » à Microscopie sur Radio-Présence

Les éditions Le Bruit des autres ont décidé de rééditer mon récit, « Entre les lignes » , publié initialement à La Table Ronde en 2002, et qui était depuis longtemps épuisé. La nouvelle édition bénéficie d’une préface de Didier Pobel. (120 pages. 10 euros).
Récits d’enfance et d’initiation ayant les trains pour personnage central, c’est à coup sûr, de tous mes livres, celui qui a reçu la meilleure critique : le feuilleton de Patrick Besson dans le Figaro, un long article de Jérôme Garcin dans le Nouvel Obs, la télé (Un jour un livre), Claude Villers sur France inter deux dimanches de suite, Le Masque et la Plume, des têtes de page dans la presse régionale et les revues ! Il faut croire que les trains et l’enfance donnent un cocktail apprécié…

A cette occasion, j’ai été l’invité pour une heure de l’émission « Microscopie » de Jean-Pierre Alaux sur Radio Présence du 22 09 2015. On peut l’écouter en podcast ici (dans recherche, taper « Baglin »).A cette occasion, j’ai été l’invité pour une heure de l’émission « Microscopie » de Jean-Pierre Alaux sur Radio Présence du 22 09 2015. On peut l’écouter en podcast ici (choisir dans les émissions "Microscopie" puis cliquer sur « émission du 22/09/2015).



Werner Lambersy, prix Mallarmé


Le Prix Mallarmé 2015 a été décerné vendredi 2 octobre 2015 à Werner Lambersy pour son livre de poèmes « La Perte du temps » (Le Castor Astral éditeur). Le Prix lui sera remis lors de la foire du livre de Brive, le 8 novembre 2015.
Werner Lambersy, le lauréat : Né en 1941 à Anvers, Lambersy Werner vit et travaille en France depuis 1982. Il a choisi d’écrire en français bien qu’il soit issu d’un milieu néerlandophone : acte de résistance et d’antifascisme vis-à-vis de son histoire familiale. Il poursuit une méditation ininterrompue sur le dépassement de soi dans l’amour et l’écriture. Auteur d’une quarantaine d’ouvrages, traduit en vingt langues, il est notamment l’auteur d’une anthologie personnelle, « L’éternité est un bâtiment de cils » (Actes Sud).


Toulouse Polars du Sud

La 7ème édition du festival Toulouse Polars du Sud se tiendra du 9 au 11 octobre 2015 à la librairie de La Renaissance (Allée Marc Saint-Saëns, 31100 Toulouse. Méto Basso-Cambo).
Plus de soixante auteurs se retrouveront au forum de la Renaissance pour cette grande fête du polar. Craig Johson, le maitre du Nature Writing, en sera le parrain. Il sera accompagné de 60 écrivains venant du monde entier et de France, en particulier de Thomas H. Cook, R.J. Ellory, D. Manotti, J. Leroy, K. Giebel et, comme d’habitude, d’un fort contingent d’auteurs hispanophones comme V. Del Arbol, C. Salem, E. Mallo, JC Somoza, D. Quiros…
Neuf tables rondes et une dizaine de rencontres permettront de dialoguer avec les auteurs. Le programme sur www.toulouse-polars-du-sud.com



Lautrec (81) : hommage à Gaston Puel

Après de longs mois de recherches et de préparation, le projet d’hommage à Gaston Puel vient d’aboutir avec la parution du numéro 239 (septembre 2015) de la Revue du Tarn. Le dossier comporte plus de 120 pages sur les 200 de la revue.
Les responsables de cette publication ont choisi le Café Plum de Lautrec (81) pour la sortie officielle de ce numéro spécial. Cette manifestation aura lieu le jeudi 1er octobre.
Au programme : à 17 heures, lectures avec accompagnement musical de Bruno Foglia, échanges avec le public, et à 18 heures, présentation officielle du numéro.
Café Plum – rue de Lengouzy 81440 Lautrec – contact@cafeplum.org – 05-63-70-83-30.
Revue du Tarn : 1 avenue de la Verrerie. 81013 Albi. Cedex 9. fsit.asso@voila.fr – 05-63-36-21-00. 14 euros le numéro (chèque à l’ordre de la FSIT).



Aurillac : Emmanuel Merle pour un « moment poétique »

La saison des « moments poétiques » d’Aurillac, qu’organise Jean-Louis Clarac, reprend avec pour premier invité, le mardi 13 octobre à 18h30 au Théâtre d’Aurillac (entrée libre), Emmanuel Merle, qui Il lira des extraits de ses nouveaux livres.
En première partie, Philippe Malassagne lira des extraits de l’œuvre d’Yves Bonnefoy, poète choisi par E. Merle.


Possibles : une renaissance

Entre 1975 et 1980, Pierre Perrin, poète, critique littéraire, fut l’artisan-directeur-général de la revue de poésie trimestrielle Possibles, qui fit paraitre 22 numéros, dont un spécial Yves Martin… Cette revue a redémarré, le 5 octobre, sous une forme numérique, avec une périodicité mensuelle et un sommaire en quatre parties.
Voici le sommaire du premier numéro de cette renaissance : Béatrice Douvre, deux poèmes et 4 regards sur son œuvre ; Guy Bellay, in memoriam (une préface de Georges Mounin et un poème) ; un article d’Yves Martin sur Joyce Mansour ; Découvrir un site poétique : Poèmes de la quinzaine.
L’abonnement à la revue est gratuit, il permet de recevoir un avis mensuel de mise en ligne.Voir ici.


Poésie et musique à Labastide Saint-Pierre (82)


Le samedi 10 Octobre, au Château Saint-Louis à Labastide Saint-Pierre (82370), entre Montauban et Fronton, l’Association Art c’Ange présente SoirsenScène, une soirée Poésie et Musique.
En première partie de 17 à 19 heures, « Vendanges de mots » avec 7 poètes de la revue Encres Vives : A.Briet, J-L. Clarac, M. Cosem, C. Le Penven, J. Saint-Jean, C. Saint-Paul, J-M. Tartayre.
En deuxième partie, à 20h30, l’Ensemble Afunalhue , chants et poésie d’Amérique Latine (E. Sanchis, F. Dumas, M. Rebolledo, S. Sanchis)
Le buffet est offert au public assistant au concert d’Afunalhue



Les éditions Bruno Doucey ont 5 ans

Bruno Doucey et Murielle Szac vous invitent à fêter les 5 ans de leur maison d’édition et leur 80e ouvrage, « Le Rapt » de Maram al-Masri en compagnie de leurs auteurs. La fête se déroulera le dimanche 20 septembre entre 16 et 18 heures dans les locaux des éditions Bruno Doucey, 67 rue de Reuilly, cour d’Alsace-Lorraine, 75012 Paris (Metro Reuilly-Diderot).
Lectures poétiques improvisées et verre de l’amitié en plein air dans la cour d’Alsace-Lorraine sont au programme.



Jacques Ibanès & Michel Baglin : Salut à Rochefort

Ce poème, "Salut à Rochefort", hommage aux poètes de "l’Ecole" de Rochefort, est extrait de mon recueil L’Obscur Vertige des vivants paru au dé bleu en 1994.
Jacques Ibanès, poète, chanteur et ami le récite sur une musique de Christiane Barthès interprétée à l’accordéon. J’ai réalisé la vidéo à partir d’un enregistrement de le lecture et des photos prises à Rochefort où j’étais invité pour des lectures. Ce clip est le premier réalisé par Texture vidéos. Voir Ici



Paris : une soirée Joe Bousquet

La Maison de la Poésie de Paris organise le lundi 14 septembre, à 20 heures une soirée consacrée à Joe Bousquet, grâce au talent d’Hubert Chiffoleau.
« J’écris pour ceux qui viendront plus tard avec des âmes à ma ressemblance – tu entends ? des âmes à la ressemblance de mon corps – assez purs pour se sentir blessés par la vie même, comme je l’ai été par la mort », écrit Joe Bousquet en 1938 à l’une de ses correspondantes. Le temps serait-il enfin venu de le lire ? Une occasion unique nous est donnée à la Maison de la Poésie de Paris.
Sophie Bourel et Yann Collette, en présence de Riccardo del Fra, feront résonner cette parole, véritable alchimie de la langue : métamorphose de la chute en poésie. Ils nous invitent durant leur lecture à une traversée du miroir ; à écarter le voile épais des apparences ; à entrer dans la « chambre noire » du poète où, 30 ans durant, son esprit de résistance ne cessât de scruter ce monde, de le réinventer, de l’éclairer à la lumière de son soleil souterrain. Nul doute que l’ombre de Bousquet viendra rôder par là.



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