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Brèves du premier trimestre 2017

Rendez-vous d’hiver

Comme à chaque saison, Texture propose dans cette pages des rendez-vous littéraires : rencontres, lectures, spectacles, hommages, ainsi que des brèves concernant les prix, hélas aussi les disparitions, et quelques informations pratiques…



Seilh (31) : l’encre et la treille


Voici un nouveau rendez-vous littéraire et il se déroulera dans mon village, aux portes de Toulouse : Seilh. Il s’agit des « Plumes nomades », rencontres avec lectures et débats initiées par des amoureux des livres et de la littérature. Elles se dérouleront au restaurant « LE XIX » du golf de Seilh.
Le premier rendez-vous est fixé au vendredi 7 avril, à 19 heures, et j’en serai le premier invité. Je serai présenté et interrogé par Alain Noblet. Je lirai des extraits de mes derniers livres (nouvelles et poésie, essai), ainsi que plusieurs intervenants.
Les rencontres seront suivies de découvertes œnologiques, des producteurs de vins locaux viendront en effet présenter des échantillons de leurs productions à découvrir. Ce sera cette fois Jean-Luc Renoux.
Ceux qui le désireront pourront dîner au restaurant après la rencontre.
(Renseignements : Médiathèque de Seilh : 05.61.48.37.70 )



Simon Brest n’est plus



Simon Brest vient de nous quitter à l’âge de 81 ans. Il avait commencé à publier dans les années 60 puis c’est son voisin et ami le poète-éditeur Gaston Puelqui, en 1966, édita « A l’encre » orné d’une gravure du peintre toulousain Pierre Fichet. C’est en 1969 qu’il reçut le Prix Voronca lors des Journées de poésie de Rodez avec son recueil intitulé « L’autre désert ». Vont suivre alors des années fastes, de 1970 à 1990, avec plusieurs publications dont « La ville engloutie » (Du Cratère éd., 1973) qui recevra le Prix Antonin-Artaud en 1974. Simon Brest était l’ami et le compagnon de route des revuistes à qui il apportait sa contribution bienveillante. On peut citer ici Christian Da Silva (Verticales 12), Michel Cosem (Encres Vives), Henri Heurtebise (Multiples) et surtout Jean Malrieu(Sud). Jusqu’à ces dernières années, en dépit de sérieux problèmes de santé, il poursuivit une œuvre exigeante et discrète.
Après avoir été instituteur, il fut conseiller pédagogique. Il fut aussi un militant très actif sur le front de la diffusion de valeurs culturelles humanistes. Il donna de nombreux récitals de poésie et participa activement à des rencontres pour mieux faire découvrir et diffuser la poésie contemporaine. Sa participation à la première « Nuit de la Poésie » qui s’était tenue en 1971 à la Halle aux Grains de Toulouse a laissé une trace indélébile dans la mémoire des centaines de spectateurs ou de participants présents cette nuit-là.
« De la suffisance des solitaires au populisme des démagogues, intellectualisme et bêtise exercent, par les nuances des compromis, leurs permanentes menaces », écrivait Simon Brest en préface de son livre « Thermidor » publié en 1976 aux éditions Avant-Quart de Jean-Paul Cathala, ces mêmes fidèles éditions qui viennent de publier en deux tomes les œuvres complètes de ce poète auxquelles désormais on fera référence.

Les poèmes
Les poèmes vivent debout et alignés, comme à Carnac, sous l’été ou l’intempérie, rangés vers des lois futures aussi bien qu’archaïques.
Concrétions d’être, ils s’interrogent et interrogent. Afin que leur bloc compact défie et trace en pointillé les frontières de l’infini.

(in « L’objet des ombres », Sud éd., 1983)

Si l’on souhaite en savoir plus sur Simon Brest, on peut aller sur le site créé par sa fille Annick : www.simonbrest.com

Georges Cathalo – (22 mars 2017)



Guy Allix, lauréat du Prix Paul-Quéré



Créé par l’association Les Editions Sauvages avec l’accord de sa famille pour prolonger l’œuvre et la démarche de Paul Quéré, poète, critique et peintre, fondateur des revues Ecriterres et Le Nouvel Ecriterres, le prix est décerné tous les 2 ans et distingue un poète partageant la démarche, les valeurs et les qualités qu’il défendait. Le premier lauréat, Denis Heudré, a reçu son prix en mars 2016, l’édition de son recueil Sèmes semés dans la collection Ecriterres.
Le jury, composé de Bernard Berrou, Louis Bertholom, Marie-Josée Christien, Bruno Geneste et Ariane Mathieu, parmi les 23 candidatures reçues, fait le choix d’attribuer le prix 2017-2018 à Guy Allix. Le lauréat recevra son prix pendant le Printemps des Poètes 2018.
Guy Allix (voir ici ), né en 1953, est poète, critique et auteur jeunesse. Lauréat de trois prix de l’Académie française dont le Prix François-Coppée en 2016, présent dans des anthologies de référence, il est l’auteur d’une vingtaine de livres principalement édités par les éditions Rougerie. Il a consacré un DEA au poète Jean Follain. Il publie sur son site son Anthologie subjective qui comporte une centaine de poètes d’aujourd’hui. Il collabore régulièrement aux revues Les Cahiers du Sens et Spered Gouez / l’esprit sauvage. Il donne régulièrement des récitals de poésie, seul ou avec des musiciens, dont en ce moment Sur les pas d’Angèle Vannier (poèmes lus et chantés).



Rocio Durán-Barba à Toulouse

La romancière et poète équatorienne Rocio Durán-Barba présente son dernier opus, « Équateur », dans la région toulousaine.
Le 16 mars à 19h, à l’invitation de la Médiathèque « Le Grenier Aux Livres » de Savères et du Musée de Peinture de Saint-Frajou, elle sera à la salle des fêtes de Savêres, avec la participation de l’artiste Ksenia Milicevic.
Puis ce sera le 17 mars à 15 heures à Saint-Orens, à la Maison des Associations (Salle Jean Dieuzaide, 42 Av Augustin Labouilhe).
Le 18 mars à 14h30 : au Château Catala à Saint-Orens de Gameville les arts littéraires invitent à la cérémonie de remise du prix de la ville de Saint-Orens 2017 à Rocío Durán-Barba pour son œuvre poétique «  Une voix me le dit ».



Maison de la Poésie de Poitiers : François de Cornière



La Maison de la Poésie de Poitiers propose dans le cadre du Printemps des poètes 2017 une Lecture-rencontre avec François de Cornière le jeudi 16 mars à 18 heures au 198 rue du faubourg du Pont Neuf à Poitiers (entrée libre - vente de livres).
François de Cornière est né à Caen en 1950. Considéré comme l’un des poètes français majeurs des années 1990, il a fait partie d’une génération qui s’opposait au formalisme des années 60/70 et militait pour une poésie ouverte sur le quotidien, la vie réelle. Auteur de plus d’une vingtaine de livres tant en poésie qu’en prose, il a obtenu de nombreux prix : Prix R.T.L.-Poésie 1 pour Tout doit disparaître (Le dé bleu : 1984), Prix Georges Limbour et Prix Apollinaire pour Tout cela (Le dé bleu : 1992). Pendant de longues années, il a animé à Caen les « Rencontres pour Lire ». A partir de 1999, il n’a plus écrit, assistant son épouse jusqu’à sa mort en 2013. En juin 2015, est alors paru Nageur du petit matin (Le Castor astral) : « Mon projet, s’il en est un, a été de fixer des moments de bonheur, de souffrance, de doute, de peur, d’amour, à côté de celle qui était ma femme et que j’ai accompagnée (mais elle aussi m’accompagnait) pendant dix ans, dans ce qu’on appelle une “longue maladie”. » (François de Cornière – quatrième de couverture de Nageur du petit matin)
(www.maison-poesie-poitiers.com 06 17 35 27 49 maisonpoesiepoitiers@orange.fr)



Tarn en Poésie : Yvon Le Men



L’association ARPO propose chaque année au début du printemps une manifestation annuelle autour de la poésie et des revues de poésie à Albi, Carmaux, Gaillac et d’autres villes. Des poètes de renom y sont régulièrement invités depuis 1983 tels que P. Gamarra, J.M. Le Sidaner, E. Guillevic, J. Rousselot, L. Sedar Senghor, Andrée Chedid, Jean Joubert, Michel Deguy, Lorand Gaspar, Bernard Noël, Salah Stétié, Christian Hubin, Pierre Dhainaut, Gérard Engelbach, Frédéric-Jacques Temple, Pierre Oster, Pierre Alain Tâche, Jeanine Baude, Charles Juliet, Charles Dobzynski, André Velter, Guy Goffette, Vénus Khoury-Ghata, Jean-Michel Maulpoix, Lionel Ray, Adonis, Jean-Baptiste Para, Kenneth White, Hélène Dorion, Abdellatif Laâbi, Jacques Ancet, Aurélia Lassaque, J.Louis Giovannoni... L’occasion chaque année de faire se rencontrer le public avec une œuvre poétique en présence de son auteur, et de sensibiliser à la poésie les élèves des écoles, collèges et lycées du département, par la mise en place de projets pédagogiques soutenus et coordonnés par ARPO.

Pour sa 35ème édition, Tarn en poésie aura pour invité le poète Yvon Le Men. Jeudi 23 mars, pour lancer l’évènement à Carmaux, l’espace artistique Fluidanse présentera une lecture de poèmes mise en espace par Bénédicte Dubusc qui sera suivie du vernissage de l’exposition photographique de Françoise Sanchez-Verny.
L’inauguration aura lieu ce jeudi 23 mars à 18heures, au centre culturel JB Calvignac. Entrée libre.
Le vendredi 24 mars 2017 à 20h30 à la Médiathèque Pierre-Amalric d’Albi, Yvon Le Men sera présenté par Thierry Renard, écrivain, poète, éditeur et directeur de l’Espace Pandora de Vénissieux. Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles.



Le Grand Prix national de Poésie couronne Franck Venaille


L’auteur de « La Descente de l’Escaut » (1995), né en 1936, a reçu le grand prix national de poésie, relancé par la ministre de la culture et de la communication, Audrey Azoulay, après avoir été créé en 1981 par Jack Lang et avoir connu quelques éclipses. Il a été remis à l’auteur par les mains de la Ministre, jeudi 2 mars 2017, dans les salons de la rue de Valois, pendant la conférence de presse du Printemps des poètes.
Ce prix national, doté de 15 000 €, couronne l’ensemble d’une œuvre écrite en français. Il a récompensé, dans le passé, des poètes comme Jacques Roubaud (1990), Philippe Jaccottet (1995) ou tout dernièrement Claude Vigée (2013). Le Ministère a voulu relancer ce prix en composant un nouveau jury, présidé par Vénus Khoury-Ghata, avec les membres suivants : Béatrice Bonhomme, Ariane Dreyfus, Michèle Fink, Françoise Siri, et, pour les hommes, Philippe Delaveau, Jean-Baptiste Para, Jean-Pierre Siméon, Dick Annegarn. La ministre innove en nommant pour la première fois dans l’histoire des jurys de poésie un chanteur populaire, Dick Annegarn. Elle manifeste aussi sa volonté d’ouverture, et donc de diffusion plus large de la poésie, en nommant Françoise Siri, poète, journaliste et « passeuse » de poésie, collaboratrice à Texture.
Le jury a ainsi élu Franck Venaille, ce poète qui a « décidé d’être né à Ostende, de l’union du sable et de la mer » et pour qui « la poésie part du néant de la langue, du vide, du blanc, pour – les transformant - devenir ce signe, ce chant, sans lesquels toute vie est impossible. »
Marqué profondément par la guerre d’Algérie – c’est au bled qu’il écrira ses premiers poèmes, lors de son service militaire – il s’imposera définitivement comme l’un des plus grands poètes français à la publication de son recueil « La descente de l’Escaut » (Obsidiane, 1995). Le livre est un long poème inspiré de sa descente à pied, seul, des rives de l’Escaut jusqu’à la mer. Une œuvre lyrique et tragique, servie par une écriture libre et puissante qui amène la lumière aux propos les plus sombres :

« On marche dans la fêlure intime du monde

Ces soubresauts nés de la douleur primitive

Quelle est la voix qui le dira ? Quel sera

ce corps qui saura mener jusqu’à son terme la

Valse triste ? Une voix s’élève à l’intérieur

De nous-même – voix chère – exprimant ce qui s’

Apparente à l’expression de la plainte première

Je suis cet homme-là qui, tant et tant, crut aux ver-

Tiges et qui, désormais, dans la déchirure du lan –
gage se tient, regard clair, miné toutefois, blessé

Dans la fêlure du monde où les plaies suintent »

(In La descente de l’Escaut, Tragique, Poésie/Gallimard 2010 p.139)



« L’art en chemin »



L’association « L’art en chemin » propose des activités et des évènements au sein de la communauté de communes du Cœur Sud Oise et au sein de plusieurs villages de l’Oise : Rully-Bray, Balagny-sur-Aunette, Raray, Trumilly. L’objectif est de créer un cercle vertueux engendrant du lien social dans un milieu rural. Pour tisser ce lien, l’association anime différents événements culturels, en utilisant notamment le prétexte des promenades et des randonnées pour que les citoyens de tous âges se rejoignent autour de l’art, du patrimoine et de l’écologie.
C’est ainsi que sont proposés Les chemins d’exposition se situent à Rully-Bray, Raray, Trumilly, Balagny-sur-Aunette, Senlis (Parc écologique) jalonnés par des nouvelles de nombreux auteurs. L’Art en chemin 2017 a pour thème : « Animal ». L’inauguration aura lieu les samedi 17 et dimanche 18 juin 2017. La clôture aura lieu le samedi 23 septembre 2016.
Pour en savoir plus et pour lire les nouvelles, aller ici.



Pourquoi Texture et comment ?



Cécile Guivarch, poète et critique, anime un beau site, Terre à Ciel, auquel il m’a été donné de participer par un entretien. C’était l’an dernier, j’avais donc répondu aux questions de Cécile concernant Texture « papier » et numérique, son histoire, son fonctionnement.
On peut lire cette interview ici et découvrir la richesse de Terre à Ciel par la même occasion.



Françoise Lison-Leroy Prix Louis Guillaume


Au cours de sa réunion du 27 janvier 2017, le jury a décerné pour la 42e année le Prix du Poème en Prose Louis Guillaume à Françoise Lison-Leroy pour « Le silence a grandi » (Éd. Rougerie) par 5 voix contre 3 à Hélène Dorion pour « Le Temps du paysage » (Éd. Druide).
Le prochain Prix du Poème en Prose sera attribué en janvier 2018 (recueils écrits en langue française, parus dans le courant des années 2016 et 2017 ; livres à envoyer en trois exemplaires, avant le 30 septembre 2017, à la Présidente de l’Association, Jeanine Baude, 20 rue de Tournon, 75006 Paris).
Le jury est composé de : Max Alhau, Jeanine Baude, Gérard Bocholier, Sylvestre Clancier, Paul Farellier, Déborah Heissler, Jeanine Salesse, Katty Verny-Dugelay, Yekta.



Félix Castan l’hérétique


Roland Garrigues (ancien maire de Montauban et responsable du Festival d’Occitanie) donnera une conférence très attendue « Castan l’hérétique » le lundi 6 mars à 17 heures à l’Ancien Collège de Montauban.
Une occasion de découvrir et/ ou d’interroger une œuvre et une pensée pionnières.
Félix Castan a apporté une contribution essentielle à la compréhension de l’identité occitane millénaire. Il a exploré, dans le même mouvement, à travers de multiples chantiers tous les possibles pour que l’Occitanie trouve sa juste place dans le champ des cultures du monde.
C’est dire que son apport, qui est tout l’inverse d’un prêt à penser, est une inépuisable source d’en¬seignements et de pistes pour réfléchir et dessiner l’avenir de l’Occitanie.



Trophée Brassens de la Poésie 2017

Le concours est organisé par le Club Brassens de Sète (la ville natale du poète pour ceux qui l’ignoreraient). Il ouvert à tous les auteurs de poésie (à partir de 18 ans). Sa participation est totalement gratuite. Il est demandé aux candidats d’adresser 3 œuvres dactylographiées, ainsi qu’un bref CV, par mail : concours.poesie201 7@gmail.com (ou à défaut par courrier à Mme Sylvie Pinon - 6, rue de Tunis - 34200 Sète ). La date limite de réception des textes est fixée au 1 er juin 2017. La sélection sera effectuée de manière anonyme par le Jury. Le gagnant sera désigné par le Jury et ses 3 textes seront lus par un comédien, avant le spectacle du gagnant du Trophee Brassens de la Chanson 201 7 (à Sète, au Théâtre de la Mer, le mercredi 16 Août). Le gagnant recevra comme prix : l’édition de son recueil de poèmes et sera illustré par l’artiste sétois Jean Jacques Francois.



Théâtre du Nord-Ouest : les poèmes de Métellus


Dans le cadre du 19ème Printemps des Poètes, les comédiennes Paule d’Héria et Marianne Auricoste liront des extraits de l’œuvre de Jean Métellus, décédé en janvier 2014. L’hommage se déroulera au Théâtre du Nord-Ouest (13 rue du faubourg Montmartre 75009 Paris), le mercredi 8 mars 2017 à 19 heures. Entrée à 6 euros. Portrait et interview de Jean Métellus ici



Troisième colloque du P.E.N. Club français sur les revues et les prix de poésie


Le P.E.N. Club français à l’occasion de ses 90 ans organise trois colloques. Le premier s’est tenu les 11 et 12 janvier 2017 et était consacré à la liberté d’expression et à la liberté de création. Le second a eu lieu les 15 et 16 février avec pour thème « Défense et illustration de la langue et de la littérature françaises et un hommage à Gaston Miron »
Le troisième se déroulera les 1er et 2 mars 2017 avec pour thème : « Les revues de poésie en France, leur place dans le paysage littéraire. Leur importance pour la poésie, leur singularité, le rôle de leurs animateurs. / Les Prix de poésie, leur rôle, leurs spécificités. » Vaste programme !
Ce colloque se tiendra 6, rue François Miron 75004 Paris (Métro Hôtel de Ville ou Pont-Marie / Bus 72 et 96).
En voici les grandes lignes :
1er Mars, dès 10 heures, introduction par Sylvestre Clancier, puis première table ronde, avec présentation du dernier numéro double de la revue de la Maison de Poésie N°67/68 rendant hommage à Jacques Charpentreau (Intervenants Jean-Luc Moreau, Sylvestre Clancier, Jean-Noël Cordier, Jean-Luc Despax, Jean Hautepierre, Colette Klein, Robert Vigneau, Jean-Pierre Rousseau).
L’Après-midi, de 14h30 à 16h30, 2ème Table ronde autour de l’importance des revues (intervenants : Max Alhau, Gabrielle Althen, Michel Baglin, Linda Maria Baros, Jeanine Baude, Gérard Bocholier, François Bordes, Yves Boudier, Guy Chaty, Francis Combes, J-L. Despax, Pascal Dupuy, Paul Farellier, Bernard Fournier, Jean Guiloineau, Colette Klein, Jean-Paul Giraud, Jean Le Boël, Jean-Luc Maxence, Jacques Morin, Yves Namur, Jean-Pierre Thuillat Florence Trocmé, André Ughetto, Jérôme Vérain, Claude Vercey, etc.
De 17h à 19h30, 3ème Table ronde autour des PRIX de Poésie décernés par des revues, les cercles, les académies, les jurys indépendants : Linda Maria Baros, Jeannine Baude, Sylvestre Clancier, Claudine Helft, Vénus Khoury-Ghata, Jean Le Boël, Béatrice Marchal, Jean-Baptiste Parat, Jean Orizet, Lionel Ray, Jean-Pierre Thuillat, etc…)
2 mars matin : Poursuite du colloque dès 10 heures. Débat avec le public autour des rapports établis pendant les tables rondes, suggestions, suites à donner… Et de 12h15 à 13heures : Conclusions du colloque.


Bruno Ruiz : « Maintenant » à Paris


Poète et chanteur, Bruno Ruiz (voir portrait ) donnera son récital « Maintenant » accompagné par Alain Bréhéret le dimanche 19 février 2017 à 20 heures au Théâtre Clavel, 3 rue Clavel, dans le 19e à PARIS. Théâtre en gradin de 120 places, il est situé à deux pas du métro 11 Pyrénées, du bus Pyrénées-Belleville et du Parc des Buttes Chaumont.
Pour les réservations : Anne-Marie Panigada 06 15 69 41 15. ou
Christine Hudin 06 12 25 52 85. edito.hudin@wanadoo.fr



Paris : Le Mercredi du poète

Le Mercredi du poète de déroule au café François-Coppée (1, bd du Montparnasse à Paris) le dernier mercredi de chaque mois de 15 h précises à 18 h Salle du 1er étage. Voici le programme du premier Trimestre 2017.
Mercredi 25 janvier : Invitée : Michaël Gluck. Présenté par Evelyne Morin.
Mercredi 22 février : Invité : Svante Svahnström. Présenté par André Prodhomme
Mercredi 22 mars : Invité : Guy Allix. Présenté par Catherine Jarrett.

Lire ici



Salut, Jean Vasca !


« Saluts ! », paru début 2016, était donc un salut définitif. Jean Vasca nous a quittés le 21 décembre dernier. Il nous laisse une œuvre vive, charnelle, fraternelle, nourrie de ferveur et d’amour, dont témoigne notamment « La Concordance des Chants » (décembre 2014), somme de 640 pages regroupant Poèmes et Chansons (1964 – 2014).

Jean Vasca était un « vieux d’la veille  » (premier titre de « Saluts !  ») qui croyait encore et toujours « à des matins sans anathèmes / à des utopies de Thélème », un de ces « derniers sémaphores / qui montrent à tout-va les chemins / de nos possibles lendemains ». Il est arrivé «  au bout du quai, au bout de tout » mais n’a pas baissé la tête devant la bêtise, la haine, la marche chaotique du monde : « Que notre lot soit de vieillir / Mais ne consentir ni trahir / Un aller simple mais debout / Un aller libre jusqu’au bout ».
Était ancrée en lui cette exigence d’homme qui « persiste et s(a)igne, persiste et chante ». Le chant malgré tout, le chant profond de la vie face à la tentation du désespoir.
Jean, avec toi, nous chantons ces derniers mots de ton dernier « Salut ! ».
« Salut aux semblables mes frères
Qui vont simplement leur chemin
Libres anonymes et clandestins
A cœur battant, à ciel ouvert ».

Jean-Noel Guéno



La grande utopie de Kijno


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Tirage de tête de "Surgi de ce temps", Geneviève Raphanel. Papier froissé original de Kijno.(Rougerie éditeur)

Le peintre Kijno nous a quittés en novembre 2012 et n’est pas un inconnu pour les lecteurs de Texture (voir ici)… Il est aujourd’hui considéré comme le père spirituel du street-art puisqu’il fut le premier à utiliser la bombe aérosol dans ses compositions. Mais déjà Picasso l’avait remarqué quand il déclara à Jacques Chancel que Kijno était un « peintre puissant, un peu fou peut-être, enclin à philosopher ».
Son épouse Malou a pris l’initiative d’organiser une grande rétrospective à Saint-Germain-en-Laye qui se déroulera en 4 lieux différents :

- Au manège Royal : 300 œuvres environ seront exposées permettant de découvrir à tous la diversité du travail de Kijno ;
- À l’Espace Vera : Kijno et la Poésie mettra en évidence que le peintre s’est toujours intéressé à la poésie ;

- À la médiathèque  : une exposition intitulée La Bibliothèque idéale de Kijno montrera des estampes du peintre ;

-  À la CLEF : sera présentée l’exposition Balises pour Kijno autour des Balises pour Angela Davis.

Informations pratiques.
Manège Royal de St-Germain : du 18 mars au 14 mai 2017. du Me au Dim de 14 à 19 h. 5, rue St-Louis. Tel : 01 39 73 22 12
Espace Vera de St-Germain : du 18 mars au 22 avril 2017. du Me au Dim de 14 à 19 h. 2, rue Henri IV. Tel : 01 34 51 05 12.
La CLEF : du 22 avril au 14 mai 2017. 46, rue de Mareil. Tel : 01 39 21 54 90 (pour les heures d’ouverture).
La Médiathèque de St-Germain : du 4 au 29 avril 2017. Ma et Ve de 13 à 19 h. Me et Sa de 10 à 18 h. 9, rue Henri IV.

Conférence à la Chapelle du musée Maurice Denis, "Kijno et les prophètes" par Renaux Faroux le Samedi 25 mars 2017 à 16 h.

Journée Kijno le 22 avril 2017  : - à la médiathèque à partir de 11 h, table ronde "Kijno et la poésie" avec plusieurs auteurs ;

- à la CLEF à partir de 17 h avec une lecture des "Îles" de J Grenier ;

- à la CLEF à 20 h avec un concert de Robert Combas et les Sans Pattes.

Lucien Wasselin



Un « Coquillage à lectures » pour s’immerger en poésie


Le public est assis dans l’obscurité, confortablement, dans une « boîte noire » en forme de coquillage. Une caverne, un cocon, avec des étoiles qui se mettent à scintiller sur la voûte. En petit nombre, les auditeurs plongent alors dans une écoute intimiste, tandis que les mots, la voix et les notes se fondent, que le sens des textes jaillit de leur résonance, de l’écho, de la répétition, de la respiration. Pour explorer la lecture sensorielle, quoi de mieux que ce « Coquillage à lectures » inventé et animé par la Cie Plumes d’Elles avec Stéphanie Fontez (voix) et Stéphane Barascud (guitare) ?
Rien de tel que de les découvrir par l’image et le son, en 3 minutes, avec la bande annonce - c’est ici.
Le Coquillage à Lectures se produit dans toute la région et ailleurs.
Différentes propositions sonores et de lectures sont offertes. J’ai eu la chance pour ma part que mes poèmes de « L’obscur vertige des vivants » y soient dits, murmurés, enveloppés de notes et de nappes de musique et j’en ai été très heureux et étonné. C’est très beau.
Site : http://www.plumesdelles.org/le-coquillage-a-lectures/



S’absenter mis en musique, en voix et en images



S’absenter est une suite de cinq sonnets extraite de mon recueil « Un présent qui s’absente » (éd. Bruno Doucey) que le musicien et chanteur Sam Telam a mise en musique et interprète avec force et émotion. C’est une surprise qu’il m’a faite et j’ai eu envie de la partager. J’e l’ai donc transformée en une vidéo que l’on peut regarder et écouter en cliquant ici.

Voici ce qu’en a dit Sam : « A la lecture du poème " S’absenter" de Michel Baglin, un sentiment de "saudade" s’est fait jour en moi, avec cet indicible espoir qui fait de la "saudade" des lusophones un remède à la mélancolie tout comme une nourriture spirituelle à partager. Immédiatement, s’est imposée une forme de musique symphonique commençant par un motif très simple de pizzicati et de contrebasse, une représentation du temps qui s’écoule ? Une clepsydre éphémère destinée à se cacher sous les assauts des bois, des cuivres et de la barcarolle des violoncelles pendant que les violons et alti semblent immobiliser la pensée du poète. (…) Toutes celles et ceux qui ont cherché et cherchent encore le lopin de terre qui les accueillera pour transmuter leurs peines et sanglots en une vibrante ode à la vie, entendront cet appel à se "re-con-naître", en clair à "naître encore avec" l’Autre. »


Le P.E.N. Club français rend hommage à Gaston Miron


Le P.E.N. Club français à l’occasion de ses 90 ans organise trois colloques. Le premier s’est tenu les 11 et 12 janvier 2017 et était consacré à la liberté d’expression et à la liberté de création.
Le second se déroulera 15 et 16 février 2017 avec pour thème « Défense et illustration de la langue et de la littérature françaises. Le poète Gaston Miron, en décembre 1996, au Québec, reçut des funérailles nationales. Hommage ». Introduction par Sylvestre Clancier : Pourquoi ce thème et pourquoi Miron est-il fondamental pour ce thème. L’œuvre et l’engagement de Gaston Miron, ses amitiés fortes. Pourquoi la Nouvelle Pléiade, l’Académie Mallarmé, l’ODC et Policultures sont-elles les partenaires de ce colloque soutenu par la SOFIA.
Diverses tables rondes seront organisées durant ces deux journées avec notamment Laurence Paton, Fulvio Caccia, Philippe Pujas, Lionel Ray, Edvard Kovac, Colette Klein, Linda Maria Baros, Andréas Becker, Seyhmus Dagtekin, Roció Durán-Barba, Patricia Nolan, Nohad Salameh, Shumona Sinha.
Une table ronde autour de l’importance de Miron, de sa pertinence et de son actualité concernant la problématique « défense et illustration de la langue fra par les littératures et les poésies de langue française » réunira Michel Deguy, Dominique Noguez, Vénus Khoury- Ghata, qui ont bien connu Gaston Miron et ses combats.
Le colloque se tiendra 6, rue François Miron 75004 Paris (Métro Hôtel de Ville ou Pont-Marie / Bus 72, 67 et 96).


Michel Baglin dit par Jean-Claude Delalondre

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Jean-Claude Delalondre (photo J. Sinka)

J’ai le grand plaisir d’être invité par la Maison de la poésie d’Avignon le vendredi 3 février prochain pour une lecture de mes poèmes par le comédien Jean-Claude Delalondre, accompagné au saxophone par Matthias Northam.
Elle se déroulera à partir de 19 heures à la Maison de la poésie (Centre européen de Poésie d’Avignon qui a fêté ses 30 ans et va changer de nom), rue Figuière (face au cinéma Utopia République) à Avignon. Et sera suivie d’une rencontre avec l’auteur.
Jean-Claude Delalondre a organisé la lecture-spectacle autour de poèmes de plusieurs de mes recueils, d’une nouvelle et d’extraits d’autres de mes livres en prose.
Jean-Claude Delalondre, comédien, a une passion : la poésie. Mais il souffre d’une ­maladie contagieuse, le désir de la propager autour de lui ! Ses dernières créations sur Avignon, l’une autour de La Fontaine avec Marie-Christine Barrault en Madame de Sévigné, une autre consacrée à René Char avec le soutien de Marie-Claude Char, enfin, l’été dernier, une adaptation de Jean Giono accompagné de Bruno Raffaelli sociétaire de la Comédie-Française, connaissent un vif succès.
Ce touche-à-tout littéraire, avide de découvertes, aime nous faire partager ses coups de cœur.
Pour plus de renseignements, voir : Association Poésie dans la cité : http://www.poesieavignon.eu/ Tel : 04.30.82.90.66.

Sur Radio France Vaucluse : Ecouter


Dimanche 15 janvier le salon de Montgiscard (31)


C’est un des salons les plus sympathiques de la région toulousaine, et des plus fréquentés. L’équipe du Livre d’Hiver en organise la 13e édition, le dimanche 15 janvier à la salle du Faubourg du Sers de Montgiscard (31). Il ouvrira ses portes à 10 heures et les fermera à 19 heures.
Ils seront au Salon 2017 : Ahmed Tiab / Antigone Trogadis / Armèle Malavallon / Benoit Séverac / Christian Laborde / Christophe Chaffardon / Christophe Guillaumot / Daniel Hernandez / David Cénou / Didier Goupil / Djalla-Maria Longa / Éliane Serdan / Émilie David / Francis Pornon / Frédérique Martin / Georges Patrick Gleize / Gérard Muller / Ghislaine Roman / Gilles Vincent / Guillaume Chérel / Henri Rech / Jacques Verdier / Jean-Claude Dunyach / Jean-François Mézil / Jean-Jacques Carrère / Jean-Jacques Marimbert / Loren Bès / Magali Bardos / Manu Causse / Marie-Constance Mallard / Martine Merlin-Dhaine / Matthieu Sylvander / Maurice Foissac / Michael Espinosa / Michel Baglin / Michèle Teysseyre / Nicolas Ancion / Paul Cauuet / Philippe Carrese / Philippe Georget / Philippe Laguerre-Ward / Philippe Valentin / Pierre Lasry / Rachel Corenblit / Roger Béteille / Sébastien Goethals / Sylvie Gibert / Valérie Toranian / Vincent Savatier / Weissengel
Pour ma part, J’y signerai, toute la journée, mes derniers livres, dont mon recueil de nouvelles Eaux troubles .

Pour en savoir plus.


Toulouse : Marina Tsvetaeva à la Cave Poésie

Dans le cadre des cycles de lectures les 40 Rugissants qui ont lieu tous les mardis soirs à la Cave Poésie René Gouzenne (71 rue du Taur. 31000 Toulouse), une lecture de la grande poétesse russe Marina Tsvetaeva est proposée le mardi 10 janvier 2017 à 19h30. Il s’agit d’une lecture musicale bilingue français-russe lecture à deux voix avec Anne Cameron et Lila Janvier - en co-réalisation Compagnie Autres Mots/Cave Poésie.
« A l’incomparable poète Marina Tsvetaeva, aux veines de feu, au profond de l’être, l’enfer et ses flammes »,(Boris Pasternak,1923)
Reconnue très tôt par les autres grands poètes russes du 20e siècle (Boris Pasternak, Anna Akhmatova, Ossip Mandelstam), Marina Tsvetaeva est un personnage complexe et original. Elle a vécu en France en exil des années et maîtrisait parfaitement notre langue. Elle a écrit certains textes directement en français. Son œuvre novatrice et passionnée, longtemps interdite dans son pays natal, est riche en poésie et en prose : contes, correspondance littéraire avec Rilke et Pasternak…
Voir Cie Autres Mots.



mardi 21 mars 2017, par Michel Baglin

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Les Moments Poétiques d’Aurillac


Afrique(s) est le thème du Printemps des poètes 2017. C’est dans ce cadre que Les Moments Poétiques d’Aurillac accueilleront au Théâtre, le mardi 14 mars à 20h45, quatre poètes, écritures, quatre voix, quatre univers qui révèlent la diversité et la vivacité des poésies contemporaines en dialogue avec celles des poésies africaines francophones : Marc-Henri Arfeux, Albertine Benedetto, Pauline Catherinot, Raphaël Monticelli. Les comédiennes Thérèse Canet et Isabelle Peuchlestrade porteront les écritures et les voix des poètes africains.
Marc-Henri Arfeux est non seulement poète - et c’est à ce titre qu’il est invité aujourd’hui - mais encore il a la particularité d’être en même temps romancier, nouvelliste, essayiste, peintre, photographe et musicien. . C’est dire combien les correspondances entre les arts prennent ici toute leur subtilité ; combien les expressions créatrices sont intimement vécues et liées.
Albertine Benedetto écrit pour ne pas oublier, pour que nul n’oublie . En cela elle relie une mémoire propre, intime dont l’enfance est le creuset et une mémoire collective, publique où s’insère précisément la mémoire personnelle. Cela dans une langue où leur imbrication est si bien agencée qu’elles se confondent et se distinguent à la fois.
Chez Pauline Catherinot la poésie est va-et-vient constant entre l’écrit et l’oralité. Elle prend le langage à bras le corps, au plus creux de son être pour en expulser la parole. Le souffle devient l’expression du rythme de sa langue poétique.
L’écriture chez Raphaël Monticelli est un ensemble qui foisonne de tout ce qui relève des activités créatrices. Il est poète mais aussi plasticien et critique d’art. Proses et vers composent ses textes et poèmes et se répartissent en plusieurs domaines : les Bribes, et les écrits sur l’art.



« Des poètes dans le chapeau », une pioche à poèmes

Paule d’Héria et Isabelle Irène, comédiennes, proposent une lecture poétique le dimanche 12 mars à 17heures au Théâtre du Nord-Ouest (13, rue du faubourg Montmartre Paris IX métro grands boulevards. Entrée : 6 euros) de René de Obaldia, Jacques Prévert, et Jean Tardieu sous forme de pioche à poèmes.
Ces trois grands poètes contemporains, jongleurs de mots, tour à tour facétieux, tendres, enfantins, inquiétants, sérieux et engagés, parfois surréalistes, nous émerveillent, ils écrivent tous trois une poésie à dire, proche du théâtre. C’est un spectacle sans queue ni tête. Les spectateurs composent le programme, ils puisent dans le chapeau, Comme ceci, comme cela : des Histoires, des Innocentines, des Choses et Autres des Paroles, des Richesses Naturelles, des Accents graves, des Accents aigus, un Fleuve caché, des Choses et Autres, tout un Fatras. Du Spectacle quoi !



Les rendez-vous d’Arts et Jalons


Arts et jalons, association loi 1901, invite à la présentation de Françoise Cuxac, artiste plasticienne (site : francoise.cuxac.free.fr) et de Jean-Louis Clarac, poète, par Catherine Jarrett, poète et comédienne, le samedi 25 mars 2017. Rendez-vous à 14 h 30 précises (jusqu’à environ 17h) au Centre Pierre Cochereau (2 avenue Gambetta - 94160 St Mandé).
Les rendez-vous suivants : le samedi 29 avril 2017, Sophie Brassart, artiste et Marilyse Leroux, poète présentées par Gérard Cléry.
Le samedi 27 mai 2017, Laurence Izard, peintre et Jeanine Salesse, poète présentées par Monique W. Labidoire



Suspense

Ce que sont les pouvoirs de la littérature, Jean-François Mathé, qui est poète mais aussi dessinateur, nous le rappelle...



Roland Nadaus et « Les anonymes de l’évangile » au pilon


J’ai reçu récemment ce courriel de l’ami Roland Nadaus :

Mon éditeur (Les Éditions du Signe) vient de me prévenir par courriel... ce matin : malgré de bonnes voire très bonnes critiques, mon roman "les Anonymes de l’Évangile" va être pilonné dans 28 jours...Motif : "les ventes stagnent". Pilonner, ça veut dire détruire pour récupérer le papier et libérer les stocks. Pour un auteur, vous imaginez ce que cela veut dire ! Ce ne m’était arrivé qu’une fois : quand mon éditeur courageux (Jean Grouet, aux Éditions Rupture) avait fait faillite (pas sa faute en plus !). Il avait publié ma trilogie aujourd’hui introuvable : « Journal-Vrac », « Malamavie », « Papaclodo »… Alors, si vous voulez lire ce livre avant qu’il soit devenu introuvable - ou bien qu’on le retrouve à un prix d’antiquaire chez des marchands et sites spécialisés...- dépêchez-vous. Et merci de ce clin d’œil en soutien. Je vais essayer d’en racheter quelques exemplaires au prix auteur pour les amis et ceux et celles qui aiment mon écriture. Mais je n’ai pas de fortune personnelle - ni d’attaché(e) parlementaire, ni...- Si ça intéresse une librairie ou un soldeur ou..?... qu’ils prennent contact. Et si, par miracle, un journaliste... (Merci à ceux et celles qui ont rédigé des papiers si favorables à la sortie de mon bouquin !).
Courriel : roland.nadaus@wanadoo.fr
Lire ici la critique.



Prix Paul-Quéré : appel à candidature

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Paul Quéré

Le Prix Paul-Quéré, créé par Les Editions Sauvages avec l’accord de sa famille pour prolonger l’œuvre et la démarche de Paul Quéré, poète, critique et peintre, fondateur des revues Ecriterres et Le Nouvel Ecriterres, est décerné tous les 2 ans et distingue un poète partageant la démarche, les valeurs et les qualités qu’il défendait. Les auteurs peuvent faire acte de candidature du 1er décembre 2016 au 15 janvier 2017 inclus, au moyen du à demander par courriel et à faire parvenir à : editionssauvages@orange.fr.
Les membres du jury pour la session 2017-2018 sont : Bernard Berrou, Louis Bertholom, Marie-Josée Christien, Bruno Geneste et Ariane Mathieu.
Denis Heudré a été désigné lauréat du 1er prix Paul-Quéré en 2015-2016. Son prix, l’édition de son livre Sèmes semés par Les Editions Sauvages, lui a été remis par le jury en mars 2016, pendant le Printemps des Poètes, Chez Max, ancienne maison du poète Max Jacob, à Quimper.


Le Grand prix international de poésie francophone attribué à Marie-Josée Christien


Je suis heureux de relayer cette information car j’apprécie son écriture et son travail en faveur de la poésie : Marie-Josée Christiena reçu le Grand prix international de poésie francophone, attribué sans candidature préalable, pour l’ensemble de son œuvre et son engagement dans la promotion de l’expression poétique. Ce prix lui a été remis le 24 septembre 2016.
Poétesse, critique et collagiste, elle anime la revue Spered Gouez/l’esprit sauvage qu’elle a fondée à Carhaix en 1991. Elle a publié de nombreux recueils traduits en allemand, breton, bulgare, portugais et obtenu en 2009 le prix Xavier Grall créé en 2006 par le festival de la parole poétique de Quimperlé.



P.E.N. Club français : un colloque sur la liberté d’expression

Le P.E.N. Club français à l’occasion de ses 90 ans vous invite à ses journées phares des 11 et 12 janvier 2017 : « CHARLIE HEBDO : 2 ans déjà » Un colloque consacré à la liberté d’expression et à la liberté de création par Sylvestre Clancier Président du P.E.N. Club français.
Le premeir débat (animé par Antoine Spire) débutera à 10h30 avec pour participants Andréas Becker, Belinda Cannone, Fulvio Caccia, Cécile Oumhani, Patrick Tudoret. A 14 Heures une table ronde réunira Jean-Luc Despax et Emmanuel Pierrat, Jean-Philippe Domecq, Louise Lambrichs et Philippe Bouret. Puis, à 17 Heures : nouveau débat animé avec Thierry Mesny, Jean-Noël Cordier, Barnabé Laye, Malick Diarra.
Le colloque se poursuivra le lendemain 12 Janvier matin dès 9h30 par la lectures des rapports des trois tables rondes du 11 janvier. Puis de 10h30 à 11h30 : Débat avec le public autour des rapports établis pendant les tables rondes. De 11h30 à 12heures : Conclusions du colloque par Sylvestre Clancier
Ces journées se dérouleront 6, rue François Miron 75004 Paris au P.E.N. Club français, l’un des Centres du PEN International - Organisation mondiale d’Écrivains accréditée auprès de l’UNESCO
Les moments clés des interventions et discussions des « journées phares du PEN Club français » seront filmés par Martine Lancelot, afin que le PEN Club français garde en mémoire ses "journées phares 2017" organisées à l’occasion de son 90è anniversaire avec le soutien de la SOFIA .


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